Voilà pourquoi l’islam est incompatible avec la France !


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De la dissimulation

Nous avons parlé des intellectuels occidentaux, surtout français, qui donnent une vision tendancieuse de l’islam, sans pour autant s’être convertis. Mais il faut évoquer aussi la cohorte des musulmans qui veulent donner à l’extérieur du monde islamique une image aussi rassurante que fallacieuse de leur religion et qui réussissent d’autant mieux à nous berner que nous sommes trop heureux d’entendre ce que nous avions envie d’entendre. Il faut savoir que l’islam a fait une doctrine de la dissimulation (taqiyeh), que tout bon musulman a le devoir de pratiquer, le cas échéant, dans l’intérêt de sa religion, pour garder le secret (ketman) sur ce qu’elle est réellement. Autrement dit, l’hypocrisie et le mensonge, qui sont un péché pour un chrétien, sont au contraire recommandés comme une vertu par l’islam, lorsque le rapport de forces les rend nécessaires. La taqiyeh a été pratiquée sur une grande échelle par les chiites et les membres des autres sectes dissidentes, pour échapper à la persécution et à la mort, dans des pays dominés par l’orthodoxie sunnite. Et, après la Reconquista, les musulmans d’Espagne ont obtenu des oulémas (docteurs de la loi islamique) d’Afrique du nord, des fatwas qui les autorisaient à pratiquer clandestinement leur religion, en feignant d’être chrétiens, situation qui a perduré pendant un siècle jusqu’à l’expulsion de ces “Morisques”, en 1609.

Il faut donc être très circonspect à l’égard des discours que les pieux musulmans tiennent à l’intention des Occidentaux. La désinformation s’y mêle étroitement à l’information. C’est ainsi, par exemple, que le port du voile par les femmes, qui est une obligation imposée par la charia (la loi coranique), nous est présentée comme un droit de l’homme (ici, de la femme)…

Ne soyons pas naïfs. Ce double langage n’est pas l’exception, mais la règle. Un partage des rôles s’est institué entre les orientalistes qui proclament doctement le déclin de l’islamisme et les propagandistes de l’islam en Occident qui nous présentent le visage avenant d’une religion tolérante et pacifique – ce qui n’a rien à voir avec le véritable islam.

On nous dit que le djihad n’est pas la guerre sainte, mais un effort spirituel que l’on exerce sur soi-même pour s’améliorer. Il faut vraiment ne jamais avoir lu une ligne du Coran – ou n’en connaître que des traductions expurgées et trafiquées pour tomber dans le panneau. Le grand islamologue Maxime Rodinson rétablit ainsi la vérité : « Le “djihad”, c’est l’obligation, dans la doctrine musulmane classique, de mener la lutte, en particulier la guerre, pour étendre le domaine de la vérité, c’est-à-dire le domaine de l’islam. C’est ce qu’on appelle souvent la guerre sainte. Les apologistes de l’islam, qu’ils soient européens ou arabes, persans ou turcs, vous disent que le mot “djihad” veut dire effort, c’est vrai. Mais l’effort, pour l’essentiel, pour la religion, a consisté pendant des siècles à défendre et à étendre les domaines conquis au départ ; donc on peut dire, très sommairement, très brutalement, en simplifiant d’une façon outrancière, que le “djihad”, c’est la guerre sainte. »

On pourrait multiplier les exemples des déformations et des désinformations qui portent sur les concepts-clés de l’islam. L’une des moindres n’est pas de nous faire croire que l’islam est “laïc”, parce qu’il n’aurait pas de clergé. Or, l’islam est tout sauf laïc, puisqu’il ignore la distinction de l’Etat et de la religion et, s’il n’a pas de sacerdoce, il est encombré par ses mollahs et autres oulémas, qui constituent bien l’équivalent d’un clergé, tant chez les sunnites que chez les chiites.

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« Avec l’arrivée, en 661 de la dynastie des Umayyades, les conquêtes reprennent, et le détroit de Gibraltar est franchi en 711. Ainsi, partie de La Mecque, la nouvelle religion s’impose désormais sur un immense territoire qui va de l’Atlantique jusqu’au fleuve Indus dans le sous-continent indien. »

La vérité sur l’islam

La France a eu, au XXe siècle, les plus grands islamologues du monde, qui ont mis en français, à la portée de tous ceux qui veulent s’en donner la peine, la vraie connaissance de l’islam. Citons Henri Corbin, Louis Gardet, Henri Laoust, Louis Massignon. On découvre, dans leur œuvre, l’immense richesse de la pensée islamique, en même temps que sa complexité et sa diversité. Mais on y apprend, sur l’islam, tout autre chose que ce que nous en disent les “Turcs de profession” d’aujourd’hui. Le mieux est sans doute de consulter le livre classique de Louis Gardet, La Cité musulmane Note bas page , qui en donne une vision profonde et synthétique. On peut aussi, bien sûr, utiliser celui de J.-P. Péroncel-Hugoz, Le Radeau de Mahomet, déjà cité, qui est d’un abord plus facile. Enfin, nous signalerons les deux excellents numéros de la Revue Panoramiques, dirigée par Guy Hennebelle, “L’islam est-il soluble dans la République ?” (n̊ 29, 2e trimestre 1997) et “L’islam est-il rebelle à la libre critique ?” (n̊ 50, 1er trimestre 2001), où l’on trouvera d’intéressantes discussions en rapport direct avec notre sujet.

Louis Gardet définit la “Cité musulmane” comme une “théocratie égalitaire”, en empruntant la formule à Louis Massignon. En effet, la loi islamique, la charia, est censée venir directement de Dieu lui-même, qui l’a révélée dans le Coran – lequel, comme on sait, est la “Parole de Dieu incréée” et n’est donc nullement l’œuvre de Mahomet, qui n’a fait que rapporter la parole divine que lui dictait l’Archange Gabriel, selon le dogme musulman. Qui plus est, l’interprétation du Livre Saint, nécessaire à l’application de ses prescriptions dans tous les aspects de la vie sociale, relève exclusivement d’un corps de spécialistes, les oulémas, qui ont seuls autorité pour dire ce que demande concrètement la charia. Et cette théocratie est égalitaire parce que “islam” signifie “soumission” dans la langue arabe, et que l’idéal du pieux musulman est d’être l’esclave de Dieu (abd) ; ainsi tous les croyants se retrouvent-ils à égalité, dans leur nullité devant Dieu.

Dans ce système, il n’y a pas de distinction entre l’Eglise et l’Etat. Sur ce point, comme sur beaucoup d’autres, l’islam s’oppose au christianisme. Jésus disait : “Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu”, et il ne s’est jamais occupé de réformer la société, tandis que Mahomet, le “beau modèle” des musulmans, n’a pas été seulement le fondateur d’une religion, mais aussi un chef de guerre et un chef d’Etat. Il est donc compréhensible que le même “terme”, islam, désigne couramment à la fois une religion et une civilisation, tandis que nous ne confondons pas l’Occident avec le christianisme, quelle que soit l’influence que celui-ci ait exercé sur notre civilisation. L’islam est plus qu’une religion, parce qu’il entend régir entièrement la vie sociale. Le Coran, sur lequel est fondée la charia, n’est pas seulement un “évangile”, c’est aussi un code civil et un code pénal.

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VIDEO : Eric Zemmour explique pourquoi l’islam est incompatible…

Il en résulte, en particulier, que la démocratie est évidemment incompatible avec l’islam et que Gilles Kepel se moque du monde, quand il se prend à rêver de la “démocratie musulmane” dont il prophétise l’avènement, alors que c’est une contradiction dans les termes. Dans la démocratie, le pouvoir vient du peuple, qui fait la loi, directement ou par l’intermédiaire des représentants qu’il a mandatés, alors que dans la théocratie, le pouvoir est censé venir de Dieu, c’est-à-dire, concrètement, qu’il est monopolisé – au moins dans sa dimension législative – par les docteurs de la loi, seuls aptes à interpréter l’Ecriture sainte.

Si l’Occident, pour sa part, a pu s’ouvrir à la démocratie, c’est qu’il est, comme l’a écrit Henri de La Bastide, la civilisation de la Personne, fondée sur la doctrine de l’Incarnation, selon laquelle le divin se mêle intimement à l’homme. Au contraire, l’Islam, civilisation de la Parole, établit un fossé infranchissable entre le Créateur et sa créature, et tient en conséquence pour peu de chose la valeur de la personne humaine. Autant dire que les droits de l’homme ou libertés fondamentales, tels que nous les comprenons en Occident, sont totalement étrangers à la vision théocratique de l’islam. La place de la femme dans la société, en particulier, qui a pu évoluer dans notre pays, reste, en terre d’islam, étroitement cantonnée dans les limites fixées par la charia.

Oui, comme le dit fortement Jean-Claude Barreau, “tous les dieux ne sont pas égaux” ! Si le christianisme est la religion de la charité, de l’amour, l’islam est, à l’inverse, la religion du djihad, de la guerre sainte. Depuis Mahomet, le message de l’islam a été propagé par les armes, souvent avec férocité. Et l’islam a toujours fait la guerre aux peuples non musulmans qu’il côtoyait. A cet égard, il faut souligner que nos croisades n’avaient rien à voir avec la guerre sainte des musulmans. Elles avaient un objectif limité, puisqu’ils s’agissaient seulement de délivrer les Lieux saints conquis par les musulmans, et elles relevaient, par conséquent, d’une certaine manière, de la légitime défense… Le djihad, au contraire, est une obligation permanente, qui doit être accomplie, lorsque les conditions en sont réunies : la principale de ces conditions, au demeurant, résidant dans les rapports de forces entre les musulmans et les kafirs, les impies que nous sommes, ce qui témoigne du grand réalisme des docteurs de la loi…

Depuis quatorze siècles que l’islam a été fondé, on n’a jamais vu nulle part de cohabitation durablement pacifique, au sein d’une même société, entre musulmans et non musulmans. Alain Daniélou, qui connaît bien le cas de l’Inde, n’hésite pas à affirmer à cet égard : “(La religion musulmane) fut la plus orgueilleuse, la plus sûre d’elle-même, la plus férocement destructive des religions et des cultures que le monde ait connues.” La doctrine musulmane distingue le dar el islam (“monde de la soumission”), d’une part, c’est-à-dire l’ensemble des pays musulmans, et le dar el harb, le “monde de la guerre”, d’autre part. Certains auteurs (mais certains auteurs seulement !), nous dit Louis Gardet, admettent une troisième catégorie, intermédiaire, le dar-el-ahd, le “monde de la trêve ou du contrat”, étant entendu que ladite trêve est provisoire par nature. Aujourd’hui, Samuel Huntington peut parler des “frontières sanglantes de l’islam”. En effet, à la périphérie du monde musulman, les conflits féroces se multiplient : Bosnie, Kossovo, Macédoine, Thetchénie, Karabakh, Cachemire, Moluques, Philippines, Soudan, sans parler de la Palestine, ou même des violences qui ravagent nos banlieues peuplées d’immigrés musulmans.

Jules Monnerot avait affirmé que le communisme était “l’islam du XXe siècle”, comprenez, un système révolutionnaire et totalitaire dont l’ambition est de dominer le monde entier par tous les moyens, y compris par la guerre. La grande question est de savoir si l’islam ne sera pas le communisme du XXIe siècle.

Source : Pourquoi l’islam est incompatible avec notre identité | Henry de Lesquen 2017

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