Hollande « sûr de sa victoire » s’il devait affronter Sarkozy en 2017…


 

– Tous les François ne sont pas égaux devant l’histoire –

B4sSRJ6CMAAcrba

Et si un François peut en cacher un autre, l’habit fait bien souvent la différence…

Ceci dit, le ridicule ne tue pas ; et tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir… En effet, notre François Hollande national vient à peine de « fêter » son mi-mandat que déjà l’élection présidentielle de 2017 est sur toutes les lèvres. Et pour cause : la plupart des sondages annonce la présence du FN de Marine Le Pen au deuxième tour. Toujours selon les Instituts statistiques, celle-ci serait alors opposée au candidat UMP. Si pour l’instant il ne s’agit que de suppositions, certains imaginent tout autre chose: la possibilité d’un match retour entre Hollande et Sarkozy. Etant donné que les deux hommes sont bien décidés à se présenter, ce duel est théoriquement possible, mais très peu probable.

B10lNpICcAIVizc222

Malgré tout, le président François Dernier y aurait déjà songé si l’on en croit cette vidéo…

http://www.wat.tv/video/hollande-quel-agenda-pour-7592j_2exyh_.html

Ce vendredi 12 décembre, la chaîne LCI dévoilait en effet les propos que François Hollande aurait tenus à son journaliste politique, peut-on lire sur Metronews. Le Président aurait ainsi déclaré qu’il était « persuadé de sortir gagnant de ce duel » étant donné que « les vieilles têtes, ça marche aussi » et que « Nicolas Sarkozy est une personnalité clivante qui repolarise les débats ».
De son côté, Nicolas Sarkozy est également convaincu de pouvoir prendre sa revanche s’il devait à nouveau affronter le socialiste dans la course à la présidence. « La présidentielle, elle est déjà gagnée« , a-t-il déclaré faisant ainsi référence à la cote de popularité désastreuse de son rival.
Publicités

4 réflexions sur “Hollande « sûr de sa victoire » s’il devait affronter Sarkozy en 2017…

  1. Chilbaric, vous parlez juste…
    A vouloir minimiser les vrais dangers de notre société, les gouvernements contribuent à amplifier les risques d’une implosion sociale, économique, identitaire et naturellement politique dont les conséquences seront de plus en plus graves et incontrôlables !
    Oui, si sursaut il devait y avoir, il vaudrait mieux qu’il arrive maintenant plutôt qu’en 2025 ; mais, les ressorts de notre société et la corruption des esprits me laissent pessimiste…
    A bientôt,

    J'aime

  2. La réaction, qu’elle soit saine ou malsaine, ne peut venir qu’un d’un choc externe, interne ou les deux couplés, chocs dont nul ne peut contrôler la survenance (en France).
    Il n’est même pas sûr qu’un choc pourrait réveiller les veaux, mais on peut gager que sans choc,ils ne se réveilleront pas …
    Un pur choc interne : des émeutes allogènes incontrôlables et impossibles à cacher entraînant cette fois des réactions de la police/de la population (ou des deux), avec l’escalade qui s’en suivra, hélas.
    Un choc externe : l’écroulement du crédit de l’Etat français (impossibilité de nourrir la dette, dont le terme moyen est de 7 ans, ce qui n’est pas vraiment du long terme …).
    Mais ce choc externe risque évidemment d’entraîner un choc interne, vu la masse de gens qui vivent d’argent public et qui ne savent rien faire d’autre (contrairement aux Grecs qui savent parfaitement se retourner quand on coupe la manne européenne …).
    Il est douloureux de dire qu’une faillite nationale peut être une chance, mais vu l’enjeu, c’est bien le cas. Et c’est un énorme danger, bien sûr, que de souhaiter « la politique du pire ». Mais il vaut mieux que la machine à remplacement bloque aujourd’hui faute de carburant, et tant que ce remplacement est réversible, politiquement – majorité européenne pour le décider – et économiquement – assez de bras européens pour « se » le payer – , qu’en 2025, ou ne pourrions plus rien faire sinon fuir !

    J'aime

  3. Bienvenue Chilbaric, j’espérais cet échange depuis longtemps : Merci,
    La question du choix en 2017 n’est pas tant de savoir qui succédera à François Hollande, car son successeur ne pourra pas plus réformer la France gangrénée par le communautarisme musulman, mais plutôt de savoir combien de temps l’agonie de la France mettra jusqu’au moment où le radicalisme laissera place à une révolution identitaire et sociale… les coupeurs de têtes ne manquent pas !

    J'aime

  4. Il y a encore trois ans avant les élections présidentielles, et vu que la France est économiquement au bord de l’écroulement, il se peut qu’il advienne avant les élections, et que cela changerait bien des choses.

    Mais si l’on met cela de coté, et que l’on suppose que la chute continuera en douceur jusqu’en 2017, la probable présence de MLP au second tour, avec un très bon score au premier, n’entraînera pas pour autant son élection.

    C’est peut-être mieux, d’ailleurs, pour les raisons suivantes :
    1°) son programme économique est délirant, son programme national est notoirement insuffisant (elle refuse de prendre en compte que l’africanisation se fait principalement par l’intérieur).
    2°) elle se prendrait la crise économique éventuelle « en pleine tronche », déconsidérant ainsi l’ensemble de l' »extrême droite » – comme ils disent.

    Ceci dit, sa non élection triomphante peut donner lieu à une paralysie institutionnelle au moment de l’élection consécutive des députés,sous réserve de la manœuvre suivante : si un gus de « gauche » est élu président – Valls, si le « Grand Architecte de l’Univers » lui prête vie – , les électeurs MLP qui n’auraient pas de député MLP éligible localement devraient voter pour un candidat de droite, et l’inverse si le gus élu président est de droite – (par exemple, le nain de hongrie, précurseur du sous-wisigoth dans l’entourloupe)

    De cette manière, l’assemblée et la présidence seraient de deux bords différents, et le désordre institutionnel résultant, amplifié par une crise économique majeure éventuelle pendant les cinq ans suivants, serait imputé à tout « l’establishement » – comme disait le papa – et pas à MLP ou à « lextrême droate » en général.

    Pour finir, en espérant qu’il existerait encore une fenêtre, après 2017 – où la population allogène aura encore augmenté plus que linéairement ! -, pour reconquérir pacifiquement l’europe, la structuration électorale finale devrait être : un « front identitaire » contre le « front diversitaire ».

    Ce ne sera plus une structuration dite « politique » (plus/moins de confiscation/redistribution) mais bien une structuration ethnique : d’un coté des Européens – d’un ou plusieurs partis – qui veulent raccompagner les Africains chez eux « en tout bien tout honneur », et même, « en bonne et due forme », de l’autre, l’alliance de tous les partis ethniques allogènes qui vont bientôt se former officiellement et de leurs complices qui ont déjà pignon sur rue depuis longtemps, puisqu’ils nous « gouvernent » alternativement .

    Nul ne peut dire si nous gagnerons finalement en France et éviterons ainsi l’Afance, mais un tel schéma commence à trouver son embryon,ici ou là en Europe, où certains partis « de gauche » – à savoir plutôt du genre confiscation/redistribution – adoptent officiellement ou tout au moins ( et plus souvent) pratiquement des positions/solutions nettement ethnicistes. (typiquement, depuis pas mal de temps au Danemark et depuis peu en Suède).

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s