Mensonge d’Etat à 70 milliards : La vérité sur le vrai coût de l’immigration en France…


– Mensonge d’Etat à 70 milliards –

La vérité sur le vrai coût de l’immigration en France…

cout immigration

A l’heure de l’austérité, de la rigueur ainsi que de la perte de compétitivité et d’influence de la France en Europe et dans le Monde, les Français vont maintenant devoir assumer durement les conséquences de leur différents choix électoraux depuis la présidentielle de 2012 en ce qui concerne notamment la politique de l’immigration qui continue à appauvrir la France.

En effet, dans les deux études qui suivent, l’une réalisée par Jean-Paul GOUREVITCH  – expert international en ressources humaines, spécialistes des migrations, et l’autre par Yves-Marie LAULAN – économiste et géopoliticien, démographe, ancien directeur général du Crédit municipal de Paris, ex-président du Comité économique de l’OTAN, le coût de l’immigration atteint des chiffres abyssaux qui tendent à précipiter le déclin de la France.

Pour le premier, si elle génère (tout de même) un revenu de l’ordre de 45 millions, en 2008, elle laisse à la charge des contribuables français un déficit de 26 milliards d’euros.

Pour le second, les coûts de l’immigration en France sont amplement minimisés par le gouvernement. En réalité, le coût de l’immigration en France, pour l’école, les transports, le logement, la sécurité sociale, les aides etc… atteint plus vraisemblablement 70 à 80 milliards d’euros, soit l’équivalent annuel du déficit budgétaire.

Dans un entretien réalisé par Monde et Vie, Hervé Bizien nous fait part ci-après de l’analyse inquiétante d’Yves-Marie Laulan, qui a également enseigné à l’ENA, aux Universités de Dauphine et de Paris 2, avant de fonder l’Institut de Géopolitique des Populations.

Monde et vie : Connaît-on le nombre de personnes issues de l’immigration qui vivent en France ?

Yves-Marie Laulan : Nous en avons une idée assez précise. Actuellement, il est possible d’évaluer la population immigrée et issue de l’immigration (autrement dit les étrangers et les première et deuxième générations nées sur le sol français) entre 7 et 8 millions de personnes, soit plus du dixième de la population française.

Ces personnes sont originaires, pour l’essentiel, de l’Afrique noire, du Maghreb et un peu de Turquie. Ces communautés très importantes dont les racines ne sont pas en France peuvent représenter un vivier électoral très intéressant, ce qui explique l’attitude du parti socialiste, par exemple, qui souhaiterait capter ces suffrages pour s’emparer du pouvoir.

M-V : Quelle est l’importance des immigrés originaires de l’Europe de l’Est ?

Y-M L : Les ressortissants des pays de l’Est de l’Europe ne représentent pas plus de 3% de cette population immigrée, soit 200 000 à 300 000 personnes au maximum.

M-V : La presse publie régulièrement des communiqués de victoire à propos du taux de natalité français. Que faut-il en penser ?

Y-M L : Nous avons le taux de fécondité le plus élevé d’Europe : 1.81%, ce qui permet à l’Insee et au Figaro d’écrire que nous sommes les champions. Mais en réalité, sur 830 000 naissances recensées en France en 2006, 165 000 venaient de cette population issue de l’immigration.

En réalité, le taux de fécondité de la population française « de souche » voisine celle de la Grande Bretagne, à 1.6%.

celui des Maghrébines en France est de 2.7%

et celui des Noires d’origine africaine, 4.2%.

Michèle Tribalat, qui a longtemps travaillé à l’INED, a montré dans une étude publiée voilà trois ans que 31% des jeunes de moins de 20 ans en Île de France et 18% à l’échelle nationale, sont originaires de l’Afrique noire, du Maghreb et de Turquie.

Dans 30 ans, nous aurons passé la barre des 50%. Sans cet apport, nous ne serions pas champions d’Europe ! Cette situation aura des conséquences évidentes sur les mœurs l’économie et la politique comme l’a bien compris le parti socialiste.

M-V : Peut-on savoir combien coûte l’immigration à la France ?

Y-M L : C’est un sujet effroyablement compliqué car l’administration française ne consacre pas de mission ni de programme budgétaires à l’immigration. Les coûts sont dissimulés.

C’est pourquoi une étude réalisée sous l’égide de Philippe Seguin, lorsqu’il était président de la Cour des comptes est arrivée au chiffre ridicule de 700 millions d’euros.

Dans le cadre de la présentation budgétaire actuelle, il était impossible d’identifier un coût supérieur.

Cependant, en 2006, nous avons fait paraître, dans le cadre de l’Institut de géopolitique des populations, que j’ai créé voilà une douzaine d’années avec Jacques Dupâquier, un « essai d’évaluation des coûts économique et financiers de l’immigration » réalisée avec plusieurs experts, en particulier Gérard Lafay, professeur à l’Université de Paris II et Jacques Bichot, professeur à l’Université de Lyon III.

En utilisant toutes sortes de documents, non seulement tirés du budget de l’Etat et de la Sécurité sociale mais, émanant, aussi, des directions ministérielles : éducation nationale, Intérieur etc…, nous avons essayé d’identifier les coûts liés à l’immigration, fonction par fonction et,  au bout de ce travail de Romains, nous sommes arrivés au chiffre de 35 milliards d’euros au minimum, qui augmente d’environ 10% chaque année. Mais en réalité, les experts qui ont travaillé à cette étude pensent qu’il faut le doubler et que, le véritable coût de l’immigration pour la France – entre l’école, les transports, le logement, la sécurité sociale, les aides etc. – atteint 70 à 80 milliards d’euros, soit l’équivalent annuel du déficit budgétaire.

Autrement dit, la France s’endette pour assimiler des jeunes gens dont un certain nombre la remercient en brûlant des voitures…

Heureusement, il existe aussi des immigrés qui se comportent convenablement et travaillent : ils représentent 10% de la population concernée et dégagent une contribution positive à l’effort national que l’on peut estimer à une dizaine de milliards d’euros.

Le solde négatif de l’immigration est donc compris dans une fourchette de 60 à 70 milliards d’euros par an.

M-V : Quel est le plus gros poste de dépenses ?

Y-M L : C’est évidemment le poste social.

M-V : Comment expliquez-vous que vos travaux et ceux des experts qui ont participé à votre étude ne soient pas utilisés ?

Y-M L : Le gouvernement ignore volontairement nos travaux parce qu’il ne veut pas que les français sachent la vérité.

Il laisse donc volontairement les idéologues de l’Insee et de l’Ined les tromper.

C’est ainsi que les politiques précipitent le déclin de la France…

 

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11 réflexions sur “Mensonge d’Etat à 70 milliards : La vérité sur le vrai coût de l’immigration en France…

  1. Sans compter qu’une partie de cette population immigrée travaille au noir et enlève du travail à ceux qui paient des impôts.

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  2. Bravo pour cet article mais nos politicotocards sont contents puisque cet argent c n’est pas d leur poche qu’ils l sorte mais d la notre encore et jjrs

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  3. Pingback: RAPPORT LAULAN et Mensonge d’état à 70 milliards : La vérité sur le vrai coût de l’immigration en France… | Francaisdefrance's Blog

  4. @anonyme

    Trop de hâte peut nuire au commentaire …

    Quand bien même l’INSEE fournirait elle-même les chiffres de la population allogène, on obtiendrait pas pour autant son coût. Le coût net de la population allogène résulte donc d’un difficille travail de recoupement, de consolidation, etc.

    Quant à l’interdiction des statistiques ethniques, elle existe bien, mais il y a deux choses à opposer à celà :

    D’abord, tous les Etats qui pratiquent les statistiques ethniques en appellent à une libre déclaration des personnes recensées. La conséquence de cela est qu’elles sont formellement nulles.
    D’abord, c’est le sondeur qui invente les catégories, et ensuite, lorsque l’hybridation augmente, le choix d’une catégorie par les sondés ou même par le sondeur ou l’administration, devient arbitraire.

    Donc, ce n’est pas comme cela qu’il faut procéder, mais bien comme l’a proposé Michèle Tribalat et les statisticiens qui ont réussi à obtenir les données suivantes : première génération avec les la citoyenneté de naissance, seconde génération avec la citoyennété de naissance des parents.
    Ils n’ont pas pu obtenir plus parce que cela devient techniquement ingérable et que la parrallèle avec d’autres recensements de ce type convoit une reducatio ad Hitlerum Petainumque immédiate.

    Ceci implique que le recensement « tribalesque » est, par nature, appellé à devenir de plus en plus insignifiant, vu que nous avons largement passé la troisième génération pour une portion très importante de la population allogène. Entre le mesuré de tribalat et la réalité, l’écart ne peut que grandir.

    Enfin, et surtout toutes les tentatives des dirigeants métisocalistes de camoufler la nature exponentielle de l’africanisation de la France ont été réduites à néant par une bombe qu’ils n’avaient en aucune manière prévu : les fameuses statistiques du test de drépanocytoses, qui ont réduits à néant 40 ans de désinformation de l’INSEE !

    Ces andouilles dépensent des millions en « recensement » pour cacher la vérité, et voilà t y pas que des médecins de la santé publique, en consolidant quelques feuilles Excell et dans un tout autre but, nous livrent le pot au roses : en 2005, un cinquième des enfants naissant en france étaient africains, et en 2014 c’est plus d’un tiers.

    http://grandremplacement.org/

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  5. Chapeau les mecs d’obtenir des chiffres ethniques… c’est interdit en France ! Je suis bien curieuse de savoir de quel chapeau ils sortent.

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  6. A Chilbaric,
    Oui, je suis d’accord, la rançon payée pour la libération du roi Jean II le Bon et le renoncement par le roi de France à l’Aquitaine, l’Anjou et la Normandie aura, certes, marqué l’histoire médiévale et chevaleresque de l’époque… par son coût ; Mais, à l’époque, l’idée de payer une rançon colossale de 3 millions d’écus pouvait s’entendre car les valeurs de référence d’un côté ou de l’autre de la Manche étaient sensiblement les mêmes et chaque camp avait la liberté de décider pleinement de l’action à mener sans en référer à Bruxelles.
    Si le Prince Noir a vaincu le roi de France à l’époque, c’est l’immigration sans panache qui met aujourd’hui la France à genoux.
    Aussi, je me dis que si un jour François Hollande est fait prisonnier par un maure, à défaut d’être Prince, je ne donnerai pas un sou pour sa libération !

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  7. Pingback: Besoin de chiffres | Retromigration

  8. Sur le fond, l’article est évidemment intéressant, non pas seulement pour faire prendre conscience de la catastophe économique qu’engendre l’immigration, mais pour chiffrer l’aspect financier d’une rétromigration éventuelle.

    En effet, dans le cadre d’une rétromigration négociée,il faut « désinteresser » le candidat pour l’inciter à partir.

    Supposant que l’on propose 33 000 euros à chacun des 15 millions d’extra-européens, cela donne un budget total de 495 milliards d’euros, soit 7 fois le budget annuel (supposé) de 70 milliards d’Euros.

    Cela signifie que le projet d’une rétromigration négociée payante, et raisonnablement étalée, n’a rien d’économiquement ni financièrement délirant. Et quand à payer quelque chose, autand que ce soit la rançon de notre libération plutôt que le tribu définitif de notre liquidation.

    Impossible ? Immoral ? Historiquement et proportionnellement, la plus grosse rançon jamais payée par le Peuple de France fut celle de Jean le Bon, dont on ne peut pas dire qu’il lui fut d’une grande utilité … (contrairement à son fils Charles le Sage …). Donc, on peut bien « se » payer ça …

    http://retromigration.wordpress.com/2013/05/28/retro-migration-pourquoi-et-comment/#P5

    http://retromigration.wordpress.com/2013/05/30/besoin-de-chiffres/

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  9. « Cette situation aura des conséquences évidentes sur les mœurs l’économie et la politique comme l’a bien compris le parti socialiste. »

    Telle est la conséquence de la juste défaite de l’Abominable Homme des Alpes en 1945, que la chose majeure ne puisse être dite.
    Le « métisocialisme » qui est l’inverse exact du national-socialisme, est si profondément ancré dans le discours, qu’il est interdit de dire que cette immigration liquide les peuples européens, soit une branche de l’humanité vieille de 30 000 ans !

    Certes, l’interrogé traitait surtout de l’impact économique, mais dans cette phrase, il mentionne bien aussi les moeurs et la politique … mais surtout pas l’anthropologie.

    Mais c’est pourtant le fond des choses, car l’on peut toujours changer de culture ou se relever d’une faillite, mais l’on ne peut pas réscuciter les peuples disparus.

    Du reste,changer de culture, l’Hommo Europeanus n’a fait que cela depuis qu’il s’est formé ! C’est même son signe propre : sa mutabilité culturelle permanente, qui le distinguait jusqu’à peu des deux autres grandes branches de l’humanité !

    Ce sont les Gens qui font la Culture et pas la Culture qui fait les Gens.

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  10. Pingback: Immigration : les raisons du déclin de la France… | INFOCOM-Net

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