Sarkozy sur écoute : de la Stasi à la Gestapo !


VERS UN TOTALITARISME SOCIALISTE ?
De la Stasi à la Gestapo !

ImageAprès la sortie de Nicolas Sarkozy contre la Stasi et les écoutes sauvages dont il est victime, tous les socialistes, du premier, qui n’est pas le plus grand, au dernier, ce sont offusqués des attaques de l’ancien président. « Coup d’état verbal », « atteinte contre l’état de droit », « comparaison insupportable ». Et si Sarkozy avait raison ?

Les socialistes ont la mémoire courte alors on va leur rafraîchir. Voici quelques exploits de leur police politique ces derniers mois. Mais non, mais non, la police n’agit pas sur ordre, en dehors de tout cadre légal et pour des raisons politiques, c’est juste une illusion.

1er avril 2013 (ce n’est pas une blague) : un sweat-shirt

Un père de famille qui vient pique-niquer dans les jardins du Luxembourg avec sa femme et ses enfants est arrêté, conduit au poste et verbalisé pour port d’un sweat-shirt avec le logo de la manif pour tous.

29 mai 2013 : manif pour tous

Manuel Valls et Valérie Trierweiler se rendent au théâtre des Champs-Elysées pour une représentation. Ils sont accueillis par des militants anti-mariage gay qui scandent « Hollande, ta loi, on n’en veut pas ». La violence avec laquelle les policiers sautent littéralement sur les manifestants et en particulier sur un enfant au sol, tentant de lui casser le bras pour le faire taire est inouïe .

21 juin 2013 : un prêtre

L’abbé Pirondon, curé de Saint-Cyr au Mont d’Or se fait menacer par le préfet de région, Monsieur Carenco qui lui assène : « si vous n’étiez pas curé, je vous aurais mis deux baffes ». En guise de baffe, le curé se fait embarquer par les gendarmes pour avoir osé protester auprès du maire contre des contrôles d’identité illégaux à la sortie de son église pendant la visite de Ayrault et Valls.

11 novembre 2013 : des bonnets rouges

Deux hommes qui ne ressemblent pas vraiment à de dangereux terroristes sont arrêtés sur les Champs-Elysées et conduits en garde-à-vue. Leur seul tord : ils portaient tous les deux un bonnet rouge sur la tête. Quelques instants plus tard, un des deux hommes s’écroule, victime d’une attaque cardiaque.

13 novembre 2013 : un opposant politique

David Van Hemelryck, fondateur du site « Hollande-démission.fr » se rend à Paris dans son véhicule floqué du nom de son site internet. D’abord arrêté par 4 motards, ce sont ensuite plus de 30 policiers qui sont mobilisés pour l’arrêter et qui provoquent un embouteillage monstre. Sa voiture est saisie, il passe la journée en garde-à-vue.

13 décembre 2013 : les veilleurs

Alors que les rassemblements pacifiques des veilleurs se multiplient partout en France, une centaine de veilleurs se rendent vers les Champs-Elysées au terme d’une soirée de lecture. Soudain, ils sont encerclés par une centaine de CRS, arrêtés et conduits au poste de police sans qu’aucun motif ne leur soit notifié. De faux procès-verbaux seront rédigés par la police prétendant qu’aucun des veilleurs ne possédait ses papiers sur lui.

Toute ressemblance avec une dictature existante ou ayant existée ne saurait être que fortuite et indépendante de la volonté de leurs auteurs.

Le passe-droit pas pour tous

Une des caractéristiques des régimes démocratiques est l’égalité de tous devant la loi dont nous rabattent les oreilles tout ce que la France compte de socialistes. La démonstration par Manuel Valls.

28 janvier 2014, 10h30, Paris. Une amie d’Anne Gravoin, la femme de Manuel Valls se gare en vrac devant l’appartement du couple. Une pervenche qui ne fait que son travail et applique consciencieusement l’égalité de traitement pour tous les automobilistes en infraction se met à verbaliser le véhicule. Deux heures plus tard, quand l’amie de la femme du premier flic de France sort de l’appartement, elle ne peut que constater le papillon sur son pare-brise. Un policier en faction essaye de se justifier en précisant qu’il a tout fait pour éviter cela.

Qu’à cela ne tienne, « j’appelle immédiatement Manuel » répond Anne ma sœur Anne. Deux heures plus tard, un commandant prend attache avec le policier et lui signale « qu’il s’occupe de faire le nécessaire ».

Ca, c’est de la démocratie socialiste, de la vraie, où la loi est la même pour tous !

Et après ça, on ne doute pas que Valls est le mieux placé pour donner des leçons de valeurs républicaines à un soldat du feu qui refuse de lui serrer la main.

Et si on mentait ?

Les grands dirigeants des démocraties modèles sont absolument exemplaires. Ils ne mentent jamais. Moi, Président… Vous connaissez la chanson. Rappelez-vous.

Madame Taubira, ministre de la justice brandissant des documents qui démontrent exactement le contraire de ce qu’elle est en train de dire au sujet des écoutes visant Nicolas Sarkozy et son avocat.

Monsieur Valls, ministre de l’intérieur qui prétend ne pas être au courant des écoutes téléphoniques touchant un ancien président de la république. Ayrault était au courant, Taubira était au courant, mais Valls, lui ne l’était pas. Pour qui nous prend-il ?

Monsieur Cahuzac, ministre du budget, chargé de la lutte contre la fraude fiscale qui assure devant l’Assemblée Nationale de pas posséder de compte à l’étranger. « Les yeux dans les yeux, je n’ai pas, je n’ai jamais eu, monsieur le député, de compte à l’étranger ».

Monsieur Hollande, Président de la République, surpris en scooter derrière son garde du corps alors qu’il se rend à une partie de jambes en l’air avec une actrice. Pendant des mois, il a menti à tout son entourage et en premier lieu à sa compagne.

Le mensonge, nouvelle valeur socialiste. D’abord dans la sphère privée et puis érigée en principe de communication dans la sphère publique. Vive la République, vive la France.

La France, pays des droits de l’homme, elle est bien bonne celle-là…

François Hollande, scandalisé par la tribune de Nicolas Sarkozy, s’est fendu d’une déclaration en marge d’un sommet européen consacré en partie à l’Ukraine et aux nouveaux amis de la France, les néo-nazis du parti Svoboda.

Dans sa déclaration, l’homme au casque et au scooter qui tient son garde du corps par la taille et qui veut punir Vladimir Poutine s’enorgueillit du statut très particulier de la France. « Notre pays est un pays démocratique, un pays qui est fier d’être reconnu comme celui des droits de l’homme… »

Demandez aux roms raflés par centaines au petit matin et jetés sur le trottoir comme des chiens, aux enfants expulsés, leur cartable sur le dos, aux étrangers ligotés et bâillonnés dans des avions avec des policiers qui les écrasent pour qu’ils ne bougent pas, demandez leur ce qu’ils en pensent de la patrie des droits de l’homme de Hollande et Valls.

Pour eux, ce n’est pas la Stasi, mais plutôt la Gestapo !

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