Détentions arbitraires derrière des barbelés : Auschwitz ? Non… Paris, un Jour de colère OUI !!!


Aujourd’hui, lundi 27 janvier 2014, alors que le Crif rappelle que «la France républicaine» célèbre l’anniversaire de la libération du camp d’extermination d’Auschwitz, la police politique de Hollande vient de procéder avec zèle à des détentions arbitraires derrière des barbelés…

En effet, la police de Manuel Valls a empêché la dispersion des manifestants qui s’étaient réunis hier à Paris contre la dérive totalitaire socialiste ; il ne manque d’ailleurs plus que le mot « national » devant socialiste pour rappeler les heures sombres de notre histoire…

À 18 h, l’ordre de dispersion est lancé. À 18 h 10, les forces de l’ordre bloquent les avenues donnant sur la place et balancent les premiers gaz lacrymogènes. Pour apaiser la colère, sans doute ? Les grands médias, eux, n’ont rien vu, rien entendu. Quelle manif ? Quelle colère ? Préfèrent parler du dîner de gala à Bombay de madame Trierweiler, la deuxième maîtresse de France…

Un témoignage confirme la souricière qui a été installée par la police de façon à coincer les manifestants et à en embarquer le maximum :

« Je vous confirme la souricière montée par les forces de l’ordre à l’issue de la manifestation. J’ai quitté immédiatement la manifestation au moment ou elle a été officiellement terminée Les organisateurs venaient de demander de ne pas céder aux multiples provocations policières et effectivement de nombreux policiers en civil étaient là comme d’habitude pour créer des troubles.

Je me suis dirigé avenue de Tourville pour m’en aller et j’ai vu que tout était bouclé par des armadas de CRS et de gendarmes. N’ayant pas l’habitude de me laisser faire je suis allé directement au contact et j’ai vu qu’ils laissaient passer uniquement à un endroit sur 1 mètre au niveau du trottoir de droite, tout en nous disant de nous dépêcher alors que nous étions dans les premiers et que le gros était encore place Vauban.

Après être passés nous les avons pris à revers avec une centaine de personnes très calmes et nous leur avons intimé de dégager le passage pour laisser passer les manifestants au lieu de chercher à créer du désordre. En vain ils nous ont fait face et je leur disais qu’ils servaient une dictature en obéissant à des ordres illégaux et illégitimes. Ils n’ont pas ouvert le passage pour autant. Je leur ai fait remarquer qu’on avait les images et que je les filmais, ils ont alors reçu l’ordre d’avancer vers les manifestants et se sont exécutés ne laissant pas les manifestant se disperser. Je leur ai crié à plusieurs reprises qu’ils étaient la honte de l’armée et de la France et qu’ils bafouaient les valeurs militaires et leur honneur, même ceux qui parurent touchés par mes paroles ont continués. »

Souricière de fin de manifestation : même des journalistes sont en garde à vue…

Autre témoignage :

« Avec mon mari, nous sommes allés à la manifestation Jour de Colère ; même si elle a avait un caractère grave, elles est restée calme et pacifique. Nous sommes restés sur la place Vauban jusqu’à 18H00 jusqu’au dernier discours. Nous avions garé notre voiture à proximité immédiate de la place Vauban. En voulant sortir du quartier avec notre voiture, nous nous sommes aperçus que le quartier avait été complètement bouclé en deux heures de temps.

Dans chaque rue avoisinante de la place Vauban, les CRS étaient nombreux, sur deux rangées, cachés dans l’ombre et barraient chaque rue. Impossible de sortir. Nous étions dans l’impasse. Lors d’un xème essai de sortie, nous avons vu tout d’un coup deux rangées de CRS armés jusqu’aux dent avancés vers nous. Nous avons juste eu le temps de faire demi tour. Je n’ose pas imaginer ce qui aurait pu se passer.

Pendant ce temps là, la foule pacifique qui voulait quitter à pied la place Vauban s’est retrouvée bloquée sur l’avenue de Villars et se sont fait ensuite encerclés par l’arrière par ces fameux CRS. Nous en avons été témoin.

C’était de la provocation pure à faire peur, à penser qu’en nous faisant peur, nous ne retournerions plus manifester.

Nous reviendrons ! En attendant, deux de nos grands enfants nous ont confirmés par texto avoir été encerclés, ils sont en garde à vue actuellement. Peut-être aussi nous deux autres grands enfants que nous n’avons pas réussi encore à joindre. Ils ne doivent pas être les seuls.

Quant aux journaux télévisés, c’est l’omerta totale ! le totalitarisme se confirme chaque jour un peu plus. Il va nous falloir résister de plus en plus. »

Apparentés à des manifestants, des journalistes ont été placés en garde à vue. La police de Valls a visiblement reçu l’ordre de faire du chiffre (on parle de 250 interpellations) et non d’arrêter les auteurs de violence. Il s’agit notamment du reporter auteur de cette photo du 14 juillet dernier :

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