Insurrections de 2013 – Hollande hué un 11 novembre – Radars brûlés… la Révolution gronde !


2013, un avant goût de 1793 ? au temps où la révolution allait marquer l’histoire de France de son empreinte meurtrière laissant à nos générations actuelles quelques souvenirs partisans, imcompris ou symboliques comme le bonnet phrygien ou ‘bonnet rouge ».

Pourtant, nous ne sommes plus en 1793, mais le climat social est tel que le moindre dérapage peut maintenant conduire tout citoyen à soutenir des foyers insurrectionnels, ici et là, mais surtout en Bretagne… Refus de l’écotaxe en Bretagne, Hollande hué un 11 novembre, des radars vandalisés, le tout servi par des médias partisans ou bien pensants…

Un total de 44 radars routiers ont été vandalisés en Bretagne depuis début novembre, dont plus de la moitié sont hors d’usage, a annoncé dimanche le préfet de région Patrick Strzoda, alors que la fronde contre l’écotaxe ne faiblit pas en dépit de sa suspension et des discussions engagées par le gouvernement.

media_l_6254022d-17263« Depuis le mois de novembre, nous avons constaté une augmentation des dégradations commises contre les radars qui contrôlent la vitesse », a affirmé le préfet lors d’un point-presse à Rennes, au lendemain de manifestations contre l’écotaxe et de l’incendie de six radars en Ille-et-Vilaine et dans les Côtes-d’Armor.

Sur un total de 109 radars équipant la région, « 44 ont fait l’objet de dégradations diverses, dont la moitié sont hors d’usage », a-t-il déploré. « J’ai reçu du ministre de l’Intérieur Manuel Valls des consignes très strictes et très fermes afin de prévenir ces actes », qui sont des faits « graves », a-t-il annoncé. « Le ministre m’a dit vous aurez ce dont vous avez besoin » pour assurer la surveillance de la totalité des radars, a expliqué le préfet, ajoutant que des moyens techniques et humains supplémentaires (gendarmes mobiles et CRS) lui avaient été alloués.

Interpellations
« Ces consignes ont déjà produit leurs effets », a-t-il ajouté, se référant à l’interpellation de trois personnes, dans la nuit de samedi à dimanche, qui s’apprêtaient à détruire un radar à Saint-Jean-de-Vilaine (Ille-et-Vilaine). Elles ont été placées en garde à vue puis déférées devant le parquet. Les radars font partie d’une « politique prioritaire » de sécurité routière, a assuré le préfet avant d’ajouter : « On entend souvent dire que les radars sont des pompes à fric : non ce sont des équipements qui sont installés à des endroits où il y a déjà eu des morts sur les routes ».

Le représentant de l’Etat a affirmé que « tout sera fait » pour interpeller les auteurs de dégradations. « Détruire un portique, une borne écotaxe, un radar qui permet de contrôler la vitesse (…) sont des infractions, ce sont des actes graves qui seront sanctionnés », a-t-il dit. Coût moyen d’un radar : 30.000 euros Il a assuré qu’ils « seront remplacés » le plus rapidement possible mais « ceci a un coût pour la collectivité, le coût moyen d’un radar est de 30.000 euros : c’est donc le contribuable qui une fois de plus va être sollicité », a-t-il relevé.

Grogne contre l’écotaxe
Ces destructions de radars surviennent alors que cinq portiques écotaxe ont été détruits ou démontés en Bretagne ces dernières semaines, dans le cadre d’un mouvement de fronde antifiscale contre l’écotaxe qui devait entrer en vigueur le 1er janvier. « J’appelle tous les responsables de cette région à dénoncer ces comportements qui sont inadmissibles », a lancé M. Strzoda, soulignant que « ce n’est pas en dégradant des biens publics, en lançant des ultimatums qu’on va régler le problème ».

Malgré une série de réunions engagées en début de semaine à Rennes pour tenter de sortir de l’impasse, la grogne ne faiblit pas contre l’écotaxe, qui cristallise toutes les frustrations des milieux agricoles bretons en difficulté, et gagne d’autres régions.

Ce week-end, des actions anti-écotaxe ont ainsi eu lieu à Paris, près de Marseille et de Lyon, dans le Gard, l’Isère, en Charente : bornes incendiées, endommagées, opérations escargots et portiques menacés par des manifestants hostiles à cette taxe. Dans le Sud-Ouest, la vitre d’un radar a aussi été « taguée » dans la nuit de samedi à dimanche sur une départementale du Lot-et-Garonne, à Roumagne, selon la gendarmerie.

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Hollande hué à la cérémonie du 11 novembre à Paris

Lors de la cérémonie du 11 novembre, le président François Hollande a été hué lundi à son passage sur les Champs-Elysées et des heurts ont éclaté entre forces de l’ordre et manifestants.

Des manifestants d’extrême droite ont côtoyé des manifestants anti-Front national et des « Bonnets rouges », soutenant le mouvement breton contre l’écotaxe. Certains ont crié « Hollande démission, dictature, ta loi on n’en veut pas ! ».

Quelques personnes se sont retrouvées par terre, maîtrisées par des forces de l’ordre, tandis que sur Twitter ont circulé des photos de « Bonnets rouges » interpellés. Un peu plus tôt, le candidat FN à la mairie de Paris, Wallerand Saint-Just, et une vingtaine de soutiens qui se tenaient à quelques centaines de mètres de l’Arc de triomphe, ont été conduits un peu plus loin par les forces de l’ordre, a constaté une journaliste de l’AFP sur place.

Au cours de leur évacuation dans le calme, trois femmes avec des bonnets rouges et soutenant le mouvement breton ont été également éconduites. Des opposants à l’extrême droite ont également manifesté, scandant « A bas le Front national » ou encore « le Front national c’est la guerre », à quelques mètres du lieu où ont été emmenés le candidat Front national.

« On n’en peut plus », a affirmé un jeune homme de 25 ans sous couvert d’anonymat, expliquant être venu dans l’intention de « siffler » le président et de dénoncer « l’amateurisme de ce gouvernement, les impôts excessivement élevés, le mariage pour tous ». Les voitures du cortège présidentiel ont quitté les lieux sous les sifflets.

Les forces de l’ordre ont procédé à 70 interpellations au total, selon la préfecture de Police de Paris.

Sur internet, des appels à venir perturber la cérémonie circulaient depuis la veille au point que Christian Troadec, l’un des porte-parole du collectif « Vivre, travailler et décider en Bretagne », à l’origine du mouvement des « Bonnets rouges », avait tenu à condamner par avance cette initiative.

La Révolution est en marche et la Bretagne montre l’exemple comme les Chouans en 1793… et vous ? Quel citoyen serez-vous quand vous ne pourrez plus supporter François HOLLANDE et son gouvernement ? Loup ou mouton ?…

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