Roms, l’overdose ?


Lâchée par ses pouvoirs publics, muselée par le politiquement correct, la France subit une invasion de “gens du voyage” majoritairement issus de Roumanie et de Bulgarie. Alors que, le 1er janvier prochain, ces pays intégreront l’espace Schengen, les Français disent : assez !

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Elles sont agrippées à ces deux pauvres femmes. Une gamine est montée sur le dos de la première, une autre s’est arrimée à la jambe de la seconde, pendant que leurs complices fouillent leurs poches et renversent le contenu de leurs sacs à main. Une dizaine de fillettes roms a fondu sur ces deux touristes venues visiter la capitale, ce 26 juillet. La plus âgée des voleuses doit avoir 14 ans. Nous sommes sur le quai de la station de métro Opéra, dans la chaleur suffocante des horaires de pointe.
Un hurlement suspend cet instant surréaliste. Un homme en costume, cravate ouverte, attaché-case à la main, sort de ses gonds. Les veines gonflées, les tempes luisantes, il n’a que sa voix pour effrayer les fillettes. Les voyageurs amassés sur le quai s’approchent, visiblement prêts à en découdre. La tension est palpable. L’arrivée de deux policiers en civil détend à peine l’atmosphère. Ils sont applaudis. Puis interpellent le gang de voleuses. L’un d’entre eux essaie de convaincre, dans un anglais plus qu’approximatif, les deux touristes de porter plainte. Déboussolées, elles refusent de donner suite. « Si vous ne portez pas plainte, je suis obligé de les relâcher ! », s’époustoufle le policier. Rien n’y fait. Les gamines repartent libres, dans un concert de rires narquois. Scène banale de la vie parisienne, filmée par des caméras de vidéosurveillance, alors que ce type d’agression est devenu monnaie courante.
Depuis 2007, avec l’entrée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l’Union européenne, la France est contrainte d’accueillir les Roms tant que leur séjour n’excède pas trois mois et qu’ils disposent d’une carte d’identité ou d’un passeport. Le problème est qu’il est impossible de prouver la durée de séjour d’un immigrant, sa date d’entrée sur le territoire n’étant pas précisée… Conséquence ? Depuis 2009, à Marseille, où sont installés plus d’une quarantaine de campements illicites de Roms, des “milices privées” s’organisent pour les déloger, comme elles l’ont fait en septembre 2012. Comme, aussi, à Saint-Denis, où une terrible “expédition punitive” a été menée le 29 juillet dernier, faisant deux blessés graves chez les Roms. Excédés, les habitants se défendent.
31 mars 2012. Plateau de l’émission On n’est pas couché, sur France 2. Audrey Pulvar critique le spectacle de l’humoriste le Comte de Bouderbala, auteur d’un sketch drôlissime et politiquement incorrect sur les Roms. Pulvar confesse avoir « beaucoup aimé » le spectacle, tout en ayant été « profondément choquée » par ladite saynète. Bouderbala rétorque : « Est-ce que les gens rient ? » « Oui, mais justement, c’est ça le problème. » Tout sourires, le Comte de Bouderbala écoute la papesse du politiquement correct instruire son procès. « Vous vous moquez de la France, tout ça me fait rire, mais là, très franchement, sur les Roms, [vous faites] appel à des pulsions qui sont assez mauvaises. » Quelques mois plus tard, la même Pulvar fustigera dans son éditorial des Inrockuptibles les expulsions de Roms menées par la gauche au pouvoir. La boucle est bouclée.
Alors que les Français sont 70 %, de gauche comme de droite, à se dire “préoccupés” par les Roms (lire page 10 le sondage exclusif Harris Interactive pour Valeurs actuelles), le politiquement correct a jeté une chape de plomb sur cette épineuse question. S’est ainsi nouée au fil des années une alliance entre une gauche malade de ses bons sentiments et une droite honteuse de ses convictions, au grand dam d’une population excédée. C’est pourtant peu dire que les Français sont unanimes quant à la présence des Roms sur le territoire : en octobre 2012, ils étaient, selon l’Ifop, 83 % à approuver le démantèlement des campements illicites — contre seulement 66 % deux ans plus tôt.
Pourtant, selon ce même sondage, seuls 22 % d’entre eux jugeaient “efficaces” ces mesures d’expulsion des Roms. Infatigable dénonciateur des frontières passoires de l’Union européenne, le député de l’Essonne Nicolas Dupont-Aignan, qui connaît le sujet pour abriter des campements illicites sur sa circonscription, n’a de cesse de dénoncer la « loi de la jungle » des Roms en France : bidonvilles immondes, rats, ordures amoncelées en périphérie des grandes villes… Situations épouvantables dont pâtissent les Roms, souvent victimes des mafias qui les mettent en coupe réglée et gèrent, depuis la Roumanie, un trafic qui utilise les mineurs pour leur “intérêt commercial” et se soucient peu des catastrophes sanitaires dont sont victimes leurs “esclaves” : incendie, en mai, dans une usine proche de Lyon que squattaient 300 Roms (trois morts), dans un camp à Bobigny (Seine-Saint-Denis), en avril, ainsi qu’à Hellemmes, près de Lille (Nord), en mars, et, ces derniers jours, à Vaulx-en-Velin (Rhône)… ( Extrait du magazine Valeurs actuelles sur
http://www.valeursactuelles.com/roms-l%E2%80%99overdose20130821.html )
.
Les responsables de ces situations sont évidemment les gouvernants qui ne prennent pas les mesures nécessaires au contrôle d’une immigration sauvage toujours plus importante.
En effet, dans de nombreux pays la misère humaine pousse des familles à s’installer là où le système social et sanitaire est le plus avantageux, la France représentant pour beaucoup un eldorado.
Les associations soi-disant humanitaires ou prétendument antiracistes qui, sous couvert de bons sentiments, défendent coûte que coûte et en pleine crise économique une immigration clandestine et illégale, portent une grande responsabilité dans ces drames humains. La pénurie de logements et l’immigration incontrôlée conduisent à des situations inextricables où les marchands de sommeil pullulent et les trafics se banalisent en toute impunité. Face à ces aberrations, les pouvoirs publics subissent et font payer toujours plus aux contribuables les résultats de leur impuissance favorisant ainsi le jeu du Front National.
Alors, le changement, c’est pour quand ? 2014 avec le FN ???
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Une réflexion sur “Roms, l’overdose ?

  1. Paris Notre Dame, scène de la vie quotidienne près d’un distributeur : silence, on vole !
    C’est le quotidien britannique « The Daily Mail » qui a raconté ce fait divers, images à l’appui. Une scène de plus en plus banale dans la capitale. La France paye son incapacité à regarder en face l’enjeu Rom.

    http://www.atlantico.fr/decryptage/paris-notre-dame-scene-vie-quotidienne-pres-distributeur-silence-on-vole-images-agression-touriste-distributeur-paris-incapacite-1049597.html

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