Racisme anti-Blanc : le surprenant silence des médias


Obligés de fuir leur quartier parce que blancs : le calvaire d’une famille victime d’un racisme qui n’intéresse pas les médias !!!

Monsieur et Madame LETERME ont fait l’acquisition d’un appartement situé à Savigny-le-Temple, dans un quartier qu’ils savaient habité par une importante communauté maghrébine. Rapidement et régulièrement victimes d’injures à caractère discriminatoire et de menaces, ils ont dû être évacués de leur domicile avec l’aide de la police et ont porté plainte. Monsieur LETERME s’est lui aussi retrouvé sur le banc des accusés poursuivi à côté de ses agresseurs pour un coup de poing qu’il aurait donné alors qu’il se débattait contre ces derniers.
Ce jour-là, une dispute a éclaté entre M. LETERME et un voisin à propos d’une dispute entre deux enfants. Rapidement, un attroupement des jeunes du quartier s’est formé autour de M. LETERME, heureusement rejoint par un ami. Ces derniers ont été roués de coups de poing, de bâtons et de planches. Ils ont été sérieusement blessés : plaie béante au niveau du crâne nécessitant 6 points de suture, traumatisme crânien, main fracturée, ecchymoses et hématomes multiples (7 et 21 jours d’ITT) ; Voyant le sang couler, les agresseurs ont pris la fuite. La police et les pompiers sont arrivés, ce qui a provoqué un nouvel attroupement. La famille LETERME s’est réfugiée dans le camion mais les jeunes du quartier hurlaient des injures et des menaces, frappant même sur le camion à coups de pied. Terrorisés, ils ont décidé de tout quitter ; en une nuit, ils ont fait leurs valises et ont déménagé le lendemain sous protection de la police et sous un torrent de menaces et d’injures racistes anti-blanc.

En savoir plus sur cette affaire jugée le 30 mai 2013

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Une réflexion sur “Racisme anti-Blanc : le surprenant silence des médias

  1. Violée parce que toutes les Françaises sont des putes… mais ça, ce n’est pas du racisme anti-blanc, c’est juste un fait divers !!!

    Et les faits divers n’intéressent plus personne. En tout cas ni les journaux, ni les radios, ni les télés. Pourquoi ? Parce qu’il y en a trop ? Parce que c’est répétitif et lassant ? Pour une autre raison moins avouable ? C’est pour ça que Laurent Obertone les a recensés dans son livre « France Orange mécanique »

    Le Parisien en a fait quelques lignes. Et ça a été relayé un peu par Valeurs Actuelles, toujours vigilants en la matière. Une jeune fille de dix huit ans sort du RER. Sous la menace d’un couteau elle est entraînée dans un terrain vague. Et pendant deux heures elle est violée et re-violée. Torturée. Battue jusqu’au sang. Il faut bien que jeunesse se passe…

    Les auteurs ont été arrêtés. Des mineurs dont un multirécidiviste déjà condamné pour viol. Ils vivent dans un foyer de la région. Ils sont âgés de 11 (11 ans !) à 17 ans. Un juge les a mis en examen pour viol avec « actes de barbarie ». Interrogé par lui ils ont invoqué une circonstance atténuante : « toutes les Françaises sont des putes. » Ce qui leur a valu une inculpation supplémentaire pour « racisme ».

    Alors parlons-en. Pourquoi ? Non pas pour eux : ils sont déjà perdus. Mais pour leurs copains, leurs familles, leurs amis. Pour des milliers d’autres qui doivent savoir que ce genre de sauvagerie ne sera ni accepté ni impuni. Pour des millions d’autres qui, eux, ont besoin de savoir qu’ils seront protégés et que les criminels seront punis. C’est ce qui se passerait si les journaux faisaient leur travail au lieu de s’intéresser uniquement à un notaire escroc, un conseiller municipal corrompu, ou un banquier indélicat.

    On vérifiera au moment du procès des jeunes barbares la publicité accordée au verdict. Quant à Marseille un voyou tue un autre voyou à la kalachnikov ça fait du bruit. Beaucoup de bruit. Les ministres défilent les uns après les autres dans la citée phocéenne. Et même le premier d’entre eux. Mais il semblerait qu’une jeune fille violée ne vaut pas un dealer abattu…
    Naguère pour évoquer les petits faits divers (rien à voir avec celui-ci) on parlait dans les journaux de « chiens écrasés ». Cela valait juste quelques lignes. Mais le viol d’Evry aurait certainement fait la « Une ». Pierre Lazareff, grand journaliste s’il en fut, répétait cette maxime à ses collaborateurs. « Un chien qui mord un homme c’est sans intérêt, mais un homme qui mord un chien… » Eh bien nous y sommes. Des hommes sont devenus des chiens. Ils sont là. Et parmi eux de plus en plus de loups.

    SOURCE :
    http://www.atlantico.fr/decryptage/france-orange-mecanique-evry-violee-parce-que-toutes-francaises-sont-toutes-putes-benoit-rayski-1044244.html

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